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lecture complète du numéro en ligne
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p.155
En pratique
La supplémentation vitamino-calcique chez le sujet âgé
Très longtemps, la supplémentation vitamino-calcique a constitué la base de la prévention de l’ostéoporose. Véritable pierre angulaire de la prise en charge hygiéno-diététique, cette supplémentation était unanimement considérée comme bénéfique. Depuis plus de deux décennies différentes études ont alimenté le débat concernant les compléments vitamino-calciques. Certaines concluent à une diminution du risque de fracture du col du fémur ou de fractures ostéoporotiques, ou bien à une diminution de la perte osseuse. D’autres études, notamment celle issue de la Women’s Health Initiative (WHI) concluent à un bénéfice sur la masse osseuse sans réduction du risque de fracture et à une majoration du nombre de calculs rénaux.
La supplémentation en vitamine D ayant été traitée dans le numéro du mois d’avril par le Pr Blain, nous aborderons la supplémentation en calcium et son association avec la vitamine D.
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p.159
Bulletin d'abonnement
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p.162
Mise au point
L’hypotension orthostatique chez le sujet âgé
L’hypotension orthostatique (HO) est un trouble de la régulation tensionnelle, caractérisée par une chute de la pression artérielle (PA) lors du passage en position debout. C’est un syndrome particulièrement fréquent chez le sujet âgé, du fait de modifications physiologiques survenant avec l’âge, de pathologies spécifiques ou de la polymédication. La baisse de la pression artérielle induite est suffisante pour entraîner une diminution de la perfusion cérébrale, responsable de différents symptômes tels que vertiges, lipothymies, syncopes ou chutes, à l’origine d’une altération de la qualité de vie mais également d’une augmentation des taux de morbidité et de mortalité du sujet âgé.
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p.169
Prevention
Prévenir les infections pulmonaires en institution
Dans le cadre des recommandations professionnelles de prévention des infections en EHPAD, l’Observatoire du Risque Infectieux en Gériatrie (ORIG) a proposé un consensus formalisé d’experts baptisé “programme PRIAM” qui a permis de retenir 264 recommandations. Certaines mesures sont à mettre en œuvre par l’établissement, d’autres par le personnel soignant. Certaines concernent directement le résident, d’autres intéressent directement le risque infectieux pulmonaire.
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p.171
Comprendre
Troubles de la marche d’origine neurologique chez le sujet âgé
Les troubles neurologiques de la marche sont fréquents chez le sujet âgé et sont souvent associés à des troubles de l’équilibre, ainsi qu’à des troubles cognitifs. Ils peuvent être révélés par des chutes. L’examen clinique précis de la marche, associé à l’examen neurologique complet, en permet en général le diagnostic.
On identifie ainsi des marches ataxiques, cérébelleuses, proprioceptives ou vestibulaires, des marches déficitaires chez l’hémiplégique, le paraplégique, ou en cas de neuropathie périphérique, radiculaire ou polynévritique. Les marches hyperkinétiques liées à la présence de mouvements anormaux sont rares, au contraire des marches hypokinétiques, dont le prototype est la marche parkinsonienne, aisément reconnaissable dans la maladie de Parkinson, plus difficilement dans les autres syndromes parkinsoniens dégénératifs ; on y trouve aussi la marche du lacunaire et celle de l’hydrocéphalie chronique de l’adulte. Enfin, des troubles de la marche de type frontal ou apraxique apparaissent progressivement dans les démences dégénératives, maladies d’Alzheimer, démences fronto-temporales ou dans d’autres pathologies frontales. Toutes les marches neurologiques peuvent être reconnues par l’examen afin de bénéficier si possible d’une thérapeutique spécifique et, dans tous les cas, de rééducation et réadaptation pour préserver l’autonomie et prévenir les chutes.
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p.175
Savoir reconnaître
Apathie et maladie d’Alzheimer
L’apathie, initialement définie comme une perte de la motivation, est l’une des modifications comportementales les plus fréquentes au cours de l’évolution de la maladie d’Alzheimer, avec une prévalence moyenne d’environ 55 %. Ce syndrome est observable dès les stades précoces de la maladie et a un retentissement négatif fort : majoration du déclin cognitif et fonctionnel, fardeau important pour l’entourage. La physiopathologie de ce syndrome est mieux connue, grâce en partie à l’apport de l’imagerie cérébrale, et implique les circuits neuronaux fronto-sous-corticaux. En revanche, il n’existe actuellement pas de traitements médicamenteux spécifiques de l’apathie.
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p.179
Une etude d'interet
Traitement de l’ostéoporose
La revue Bone dans son numéro 48 de 2011 publie une étude concernant l’intérêt du Ranélate de Strontium (RS) sur la prévention des fractures chez des femmes âgées fragiles, habituellement peu représentées dans les études interventionnelles médicamenteuses. Pour la première fois, cette étude montre que le nombre de sujets à traiter afin de prévenir une fracture vertébrale est moindre chez les femmes âgées fragiles, rendant le traitement par le RS d’autant plus indiqué que l’ostéoporose, fracturaire ou non, est diagnostiquée chez ces sujets.
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p.181
Materiel
Analyse des conditions d’utilisation des aides techniques et perspectives de développement
Les aides techniques à la mobilité et aux transferts se sont fortement diversifiées et développées durant la dernière décennie, en particulier auprès des personnes âgées qui représentent actuellement la principale population utilisatrice. Sous cette appellation, se regroupent un grand nombre d’outils dont la particularité est de favoriser une participation de la personne à sa mobilité en sollicitant ses capacités restantes lors de sa mobilisation au lit et de ses transferts. Ces dispositifs présentent un bénéfice pour les patients en terme de maintien de leur autonomie mais aussi pour les aidants en limitant leur exposition aux risques de troubles musculo-squelettiques (TMS). En effet, la prévalence des TMS dans le domaine de l’aide et du soin à la personne à domicile est importante : les manutentions manuelles représentent la première cause de sinistralité dans ce secteur. Les conditions environnementales de pratique de cette activité de soins sont mal connues, en particulier, le taux d’équipement en aides techniques n’est pas documenté. Les seules références dont on dispose font état d’un sous-équipement en aides techniques particulièrement chez les personnes âgées.
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p.185
Cas clinique
De la cataracte à la paralysie du membre inférieur
Nous rapportons le cas d’une patiente de 83 ans qui a été opérée d’une cataracte et qui a présenté une cascade d’évènements iatrogènes aboutissant à la paralysie d’un membre inférieur.
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p.187
Rdv de l'industrie
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p.187
Petites annonces