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lecture complète du numéro en ligne
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Notes de lectures
p.302
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Mortalité après hospitalisation pour hyponatrémie légère, modérée ou sévère
Introduction : La concentration normale du sodium est entre 135 et 144 mmol/l. L’hyponatrémie inférieure à 135 témoigne d’un excès d’eau intracellulaire.Les pathologies sont diverses et variées allant de l’insuffisance cardiaque à l’insuffisance hépatique,au syndrome de sécrétion inappropriée d’hormone antidiurétique, ainsi que de nombreux médicaments dont les diurétiques thiazidiques et les psychotropes.Il s’agit d’une pathologie extrêmement fréquente et qui est observée particulièrement en gériatrie. Depuis quelque temps en France, à la suite de la canicule, le nombre de cas d’hyponatrémie estivale a considérablement augmenté car les patients sont maintenant trop hydratés en prévision d’un coup de chaleur. Les auteurs ont voulu analyser la signification clinique de l’hyponatrémie et le risque de mortalité pendant l’hospitalisation,
à un an et à cinq ans après la sortie.
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Utilisation des antagonistes du récepteurde l’angiotensine 2 et risque de démence dans une population d’hommes : étude prospective d’une cohorte
De nombreuses études ont démontréque les facteurs de risque cardiovasculaire comme l’hypercholestérolémie, l’hypertension et le diabète contribuent au développement des démences. Les traitements de ces facteurs de risque réduisent l’incidence des démences. Les antihypertenseurs agissant sur le système rénine-angiotensine sont parmi les plus efficaces
pour réduire l’hypertension et la mortalité cardiovasculaire. Plusieurs études ont montré une efficacité des antagonistes du récepteur de l’angiotensine 2 (ARA2) en prévention des troubles cognitifs. Les auteurs ont donc étudié l’action de ces médicaments sur la démence et la maladie d’Alzheimer et la réduction de la progression de ces maladies dans une population de vétérans.
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p.303
Bulletin d'abonnement
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p.304
A connaitre
La personne âgée stomisée
En France, la population de patients porteurs de stomies est estimée à 80 000 selon la Fédération
des Stomisés de France et environ 35 % d’entre eux sont des stomisés définitifs, la majorité a plus de 65 ans.
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p.310
Suivi
Suivre une patiente traitée pour ostéoporose
Le dépistage et la mise en route du traitement d’une ostéoporose sont bien définis depuis les
recommandations de l’Afssaps et de la HAS mises à jour en 2006. Cette pathologie nécessite une
prise en charge prolongée, seule condition à l’efficacité des traitements. Le but du traitement est d’éviter l’évènement fracturaire et l’on sait maintenant que le tassement vertébral, qui peut être asymptomatique dans 30 à 40 % des cas, a, après 70 ans, les mêmes conséquences de mortalité ou de morbidité que la fracture de l’extrémité supérieure du fémur.
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Mise au point
p.315
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Que cherche-t-on ?
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De quoi parle-t-on ?
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Quel outil universel ou quel bilan cognitif global ?
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Les batteries
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Les échelles
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Conclusion
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En pratique : Penser aux échelles de vie quotidienne et comportementales standardisées
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p.325
Retour de congres...
9th European Congress on Epileptology (Rhodes 27 juin-1er juillet 2010)
Lors du 9th European Congress on Epileptology, A. Larner, de Birmingham, a rappelé les liens
potentiels entre maladie d’Alzheimer et épilepsie dans sa synthèse « Epilepsie, démence, maladie
d’Alzheimer et lobe temporal ».
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p.327
Comportement
L’unité cognitivocomportementale
Les unités cognitivo-comportementales offrent une réponse pertinente aux situations de crise que représentent les décompensations pathologiques des maladies neurodégénératives comme l’illustre histoire de ce patient adressé par sa maison de retraite pour amaigrissement et symptômes psycho-comportementaux.
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p.333
Petites annonces