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Accueil > Les Numéros > Volume 12 - N° 100 - Juin 2010

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SOMMAIRE Volume 12 - N° 100 - Juin 2010

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Volume 12 - N° 100 - Juin 2010
  • lecture complète du numéro en ligne

  • p.160

    Edito

  • p.162

    Echos des congrès
    55e semaine de rhumatologie d’Aix-les-Bains - Sciatique et scoliose à l’honneur

    « C’est ce que nous pensons connaître qui nous empêche souvent d’apprendre » (Claude Bernard). Cette édition des journées d’Aix-les-Bains a été l’occasion de se pencher sur deux affections : la sciatique et la scoliose du sujet âgé.
  • p.168

    Cas clinique
    Pas de retraite pour le VIH - Une infection sous-diagnostiquée chez le sujet âgé

    En juillet 2009, une patiente âgée de 70 ans est hospitalisée en raison d’une dysarthrie associée à une hémiplégie droite à prédominance brachio-faciale…
  • p.173

    Dossier

    Les hyponatrémies de dilution - Le contexte est souvent un bon guide diagnostique

    >> Lire le dossier en entier

    • p.175

      Hyponatrémie en santé mentale A propos d’un cas

      Un patient de 72 ans est hospitalisé en juin 2009 dans le cadre d’une décompensation maniaque d’un trouble bipolaire de type II connu depuis 1988.
    • p.177

      Les hyponatrémies d’origine pneumologique, oncologique et non oncologique - Mise au point

      Le SIADH a été décrit pour la première fois en 1957 par Schwartz (2 cas de cancers bronchiques avec hyponatrémie) (1), faisant l’hypothèse d’une sécrétion anormale d’ADH, puis repris 10 ans après par Schwartz et Bartter. La définition du SIADH est l’association d’une hyponatrémie inférieure à 130 mmol/l, d’une hypo-osmolalité plasmatique inférieure à 275 mOsmol/kg, d’une osmolalité urinaire supérieure à 500 mOsmol/kg, d’une absence de déplétion volémique, et d’une absence de pathologie rénale et endocrinienne (surrénale, thyroïde)
    • p.179

      Hyponatrémies d’origine centrale - Déplétion ou dilution ?

      Les hyponatrémies d’origine centrale ne sont pas exceptionnelles. Elles compliquent diverses pathologies d’origine cérébrale dont, notamment, les hémorragies sousarachnoïdiennes, et ont été décrites au décours d’interventions neurochirurgicales ou dans un contexte de méningite cérébro-spinale (Encadré 1). Leur mécanisme est complexe et parfois intriqué. Il peut s’agir soit de la conséquence d’une perte d’origine centrale ou cerebral salt wasting syndrome (CSW), soit de la conséquence d’un syndrome de sécrétion inappropriée d’hormone anti- diurétique (SIADH).
    • p.179

      Hyponatrémie et psychiatrie - Quelle origine ?

      L’hyponatrémie est définie par un taux de sodium sérique inférieur à 135 mmol/l. Les patients souffrant de pathologies mentales sont particulièrement à risque de comorbidités somatiques (1) et notamment d’hyponatrémie.
    • p.187

      Les hyponatrémies d’origine médicamenteuse - Savoir les reconnaître

      Une hyponatrémie est définie par une baisse du sodium plasmatique dont les valeurs sont habituellement comprises entre 138 et 142 mmol/l Elle est considérée comme modérée jusqu’à 130 mmol/l et comme sévère en dessous de 120 mmol/l. Elle constitue un facteur pronostique péjoratif qui nécessite une démarche diagnostique rapide et une prise en charge adéquate.
  • p.190

    Comprendre
    Prise en charge du syndrome coronaire aigu du sujet âgé - La place du SAMU

    La prise en charge du syndrome coronaire aigu du sujet âgé, voire très âgé, se heurte à deux écueils, diagnostique et thérapeutique. Diagnostique, de par une présentation moins typique et des co-morbidités plus fréquentes qui en compliquent la démarche. Thérapeutique, parce que les risques associés aux traitements augmentent avec l’âge alors même que le risque évolutif du syndrome coronaire augmente aussi. Pour éviter les errements diagnostiques et les retards thérapeutiques, les sujets âgés doivent comme tous les patients suspects de syndrome coronaire intégrer au plus tôt la filière de référence par un appel précoce au SAMU-Centre 15.
  • p.190

    Petites annonces

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