Agenda Evènements
Tous les congrès importants en gériatrie. Infos utiles, liens sur les sites officiels et dates de soumission de vos abstracts.
++ Voir l'agenda entier
Kiosque Gériatrie
Voir les articles
"Kiosque"
++ Voir les articles
Cas Cliniques
Voir les articles
"Cas cliniques"
++ Voir les articles
Petites Annonces
- Un Praticien Hospitalier ou Praticien contractuel Gériatre,
- 1 Médecin temps plein,
- Un Médecin Coordonnateur à mi-temps,
- Un Médecin Coordonnateur,
- Un Praticien ayant la capacité de Gériatrie,
- 1 Médecin Gériatre et 1 Médecin Assistant,
- Un Praticien Hospitalier ou Contractuel,
- Un Médecin Coordonnateur,
- 1 Médecin Géénraliste orientation gériatrie ou Gériatre,
- Un Médecin Gériatre Senior,
- Deux Gériatres,
- 1 Médecin salarié,
- Un praticien Contractuel ou Titulaire,
- Un Médecin Gériatre ou Généraliste,
- 1 Médecin Gériatre,
- 1Médecin temps plein,
- 1 MEDECIN TEMPS PLEIN,
- Praticien en Gériatrie,
- Recherche poste en gériatrie,
- 1 médecin gériatre temps plein,
++ Voir les annonces
Recommandations Auteurs
La Revue en Bref
++ Index Repères en Gériatrie 2010
SOMMAIRE Volume 12 - N° 100 - Juin 2010
-
Directeur de la Publication : Dr Antoine Lolivier
-
Rédacteur en chef : Pr Benoît de Wazières
++ Voir l'Ours entier
-
lecture complète du numéro en ligne
-
p.160
Edito
-
p.162
Echos des congrès
55e semaine de rhumatologie d’Aix-les-Bains - Sciatique et scoliose à l’honneur
« C’est ce que nous pensons connaître qui nous empêche souvent d’apprendre » (Claude Bernard). Cette édition des journées d’Aix-les-Bains a été l’occasion de se pencher sur deux affections : la sciatique et la scoliose du sujet âgé.
-
p.168
Cas clinique
Pas de retraite pour le VIH - Une infection sous-diagnostiquée chez le sujet âgé
En juillet 2009, une patiente âgée de 70 ans est hospitalisée en raison d’une dysarthrie associée à une hémiplégie droite à prédominance brachio-faciale…
-
p.173
Dossier
Les hyponatrémies de dilution - Le contexte est souvent un bon guide diagnostique
>> Lire le dossier en entier
-
p.175
Hyponatrémie en santé mentale A propos d’un cas
Un patient de 72 ans est hospitalisé en juin 2009 dans le cadre d’une décompensation maniaque d’un trouble bipolaire de type II connu depuis 1988.
-
p.177
Les hyponatrémies d’origine pneumologique, oncologique et non oncologique - Mise au point
Le SIADH a été décrit pour la première fois en 1957 par Schwartz (2 cas de cancers bronchiques avec
hyponatrémie) (1), faisant l’hypothèse d’une sécrétion anormale d’ADH, puis repris 10 ans après par Schwartz et Bartter. La définition du SIADH est l’association d’une hyponatrémie inférieure à 130 mmol/l, d’une hypo-osmolalité plasmatique inférieure à 275 mOsmol/kg, d’une osmolalité urinaire supérieure à 500 mOsmol/kg, d’une absence de déplétion volémique, et d’une absence de pathologie rénale et endocrinienne (surrénale, thyroïde)
-
p.179
Hyponatrémies d’origine centrale - Déplétion ou dilution ?
Les hyponatrémies d’origine centrale ne sont pas exceptionnelles. Elles compliquent diverses pathologies d’origine cérébrale dont, notamment, les hémorragies sousarachnoïdiennes, et ont été décrites au décours d’interventions neurochirurgicales ou dans un contexte de méningite cérébro-spinale (Encadré 1). Leur mécanisme est complexe et parfois intriqué. Il peut s’agir soit de la conséquence d’une perte d’origine centrale ou cerebral salt wasting syndrome (CSW), soit de la conséquence d’un syndrome de sécrétion inappropriée d’hormone anti- diurétique (SIADH).
-
p.179
Hyponatrémie et psychiatrie - Quelle origine ?
L’hyponatrémie est définie par un taux de sodium sérique inférieur à 135 mmol/l. Les patients souffrant de pathologies mentales sont particulièrement à risque de comorbidités somatiques (1) et notamment d’hyponatrémie.
-
p.187
Les hyponatrémies d’origine médicamenteuse - Savoir les reconnaître
Une hyponatrémie est définie par une baisse du sodium plasmatique dont les valeurs sont habituellement comprises entre 138 et 142 mmol/l
Elle est considérée comme modérée jusqu’à 130 mmol/l et comme sévère en dessous de 120 mmol/l.
Elle constitue un facteur pronostique péjoratif qui nécessite une démarche diagnostique rapide et une prise en charge adéquate.
-
p.190
Comprendre
Prise en charge du syndrome coronaire aigu du sujet âgé - La place du SAMU
La prise en charge du syndrome coronaire aigu du sujet âgé, voire très âgé, se heurte à deux écueils, diagnostique et thérapeutique. Diagnostique, de par une présentation moins typique et des co-morbidités plus fréquentes qui en compliquent la démarche. Thérapeutique, parce que les risques associés aux traitements augmentent avec l’âge alors même que le risque évolutif du syndrome coronaire augmente aussi. Pour éviter les errements diagnostiques et les retards thérapeutiques, les sujets âgés doivent comme tous les patients suspects de syndrome coronaire intégrer au plus tôt la filière de référence par un appel précoce au SAMU-Centre 15.
-
p.190
Petites annonces
Tous les Magazines parus
Les archives sont actuellement incomplètes et seront complétées prochainement...
Archives 2012
Archives 2011
Archives 2010
Archives 2009
Archives 2008